Tout créateur inscrit sur Prosper Social dispose d’un site web public à sa propre adresse, alimenté automatiquement ou manuellement par les contenus qu’il publie déjà sur la plateforme. Aucun nom de domaine à acheter, aucun hébergement à configurer, aucun contenu à republier.
Le choix que les créateurs n’ont plus à faire
Un créateur qui publie aujourd’hui doit choisir entre deux mondes. D’un côté, les réseaux sociaux : de l’audience, mais aucune vitrine à soi, aucun contrôle sur la présentation, et un profil qui ressemble à celui de tout le monde. De l’autre, un site personnel : une vraie identité, mais un domaine à acheter, un hébergement à configurer, un thème à installer, et du contenu à publier deux fois.
Le site web des créateurs supprime ce choix.
Qu’est-ce que le site web d’un créateur ?
C’est un site public, distinct du profil social, qui rassemble tout ce qu’un créateur produit sur Prosper Social : articles, épisodes de podcast, publications courtes, communautés et offres d’abonnement. Il est accessible à tous, y compris aux personnes sans compte, et indexé par les moteurs de recherche.
Aucun contenu n’est dupliqué.Le site lit directement ce qui est publié sur Prosper Social. Un article publié y apparaît sans manipulation ; un épisode retiré en disparaît.
Aucune configuration technique. Pas de domaine à acheter, pas d’hébergement, pas de certificat de sécurité à renouveler. L’adresse est mise en service automatiquement à la publication.
Le visiteur reste chez lui. Un membre de Prosper Social qui arrive sur le site d’un créateur y est déjà connecté avec son compte. Il peut s’abonner ou soutenir le créateur sans créer un énième compte ailleurs.
Comment ça marche concrètement
Le créateur ouvre Prosper Studio, choisit l’adresse de son site et clique sur Créer. Il arrive dans un éditeur en trois colonnes : les rubriques à gauche, l’aperçu du site au centre, les réglages à droite. Chaque modification est visible immédiatement dans l’aperçu et enregistrée automatiquement.
Deux états distinguent le travail en cours du site en ligne : le brouillon, que le créateur seul voit, et la version publiée. Tant qu’il n’a pas publié, ses visiteurs continuent de voir la version précédente.
Ce qui se règle : le nom et le logo, deux couleurs — un arrière-plan et une couleur d’accent —, les polices de caractères, la largeur du contenu, la mise en page de l’accueil, le menu de navigation et le texte de la page À propos.
Ce que le créateur met en avant
La page d’accueil s’organise autour de trois blocs.
| Bloc | Rôle | Options |
|---|---|---|
| Héros | Les contenus les plus récents | Une mise en avant, cinq en magazine, huit en journal |
| Contenus | Le reste des publications | Grille ou liste |
| Populaires | Les contenus les plus lus | Affiché ou masqué |
Le créateur choisit aussi ce qui alimente son site : l’ensemble de ses contenus, ou seulement ses articles, ses publications courtes ou ses podcasts. S’y ajoutent des pages dédiées — Articles, Podcasts, Communautés, À propos — accessibles depuis un menu qu’il compose lui-même, en renommant les entrées et en ajoutant ses propres liens.
Convertir un visiteur sans le faire partir
Un formulaire d’abonnement est présent directement sur le site. Un lecteur qui découvre un article peut s’abonner sans quitter la page, gratuitement ou en souscrivant à une offre payante, présentée avec ses avantages.
C’est une différence de fond avec un site personnel classique, où l’abonnement passe par un outil tiers et fait sortir le lecteur au moment précis où il était le plus convaincu.
Un site référencé dès sa mise en ligne
Une fois publié, le site est traité comme n’importe quel site public : les moteurs de recherche l’explorent et l’indexent sous le nom du créateur. Chaque article, chaque épisode et chaque page possède sa propre adresse, son titre, sa description et son image de partage — les éléments dont Google a besoin pour comprendre et classer une page.
Cette structure sert aussi une seconde audience, plus récente : les assistants conversationnels et les moteurs de recherche fondés sur l’intelligence artificielle. Ces systèmes s’appuient sur des pages accessibles, correctement titrées et clairement structurées pour construire leurs réponses et citer leurs sources. Un contenu publié sur un site à votre nom, avec une hiérarchie explicite et un texte lisible sans connexion, peut être repris et attribué — là où un contenu enfermé derrière une application ou noyé dans un fil ne l’est jamais.
Publier sur Prosper Social ne vous rend donc pas visible seulement auprès de vos abonnés : cela rend votre travail trouvable, citable et attribuable, sur le web comme dans les réponses générées par les IA.
Site web ou profil social ?
Les deux coexistent et ne servent pas le même usage. Le profil socialest votre présence dans le réseau : publications, abonnés, interactions. C’est là que se passe la conversation. Le site webest votre vitrine éditoriale : une adresse à donner, à mettre dans une signature de courriel ou sur une carte de visite, conçue pour un lecteur qui découvre votre travail. Un bouton sur votre profil y renvoie directement.
Pourquoi une adresse à soi change quelque chose
Un site à votre nom vous appartient d’une manière qu’un profil ne permet pas. Il est indexé sous votre marque, il présente votre travail selon votre hiérarchie et non celle d’un algorithme, et il donne à un visiteur venu de l’extérieur une raison de rester.
C’est aussi un argument de crédibilité. Un lecteur, un annonceur ou un partenaire qui découvre une adresse dédiée n’a pas la même impression qu’en tombant sur une page de profil parmi des millions d’autres.
Questions fréquentes
Le site web est-il payant ?
Non. Il est inclus pour tous les créateurs de Prosper Social. La plateforme ne vend pas d’abonnement aux créateurs : elle prélève une commission de 8 % sur les revenus encaissés, et rien lorsqu’aucun revenu n’est généré.
Faut-il acheter un nom de domaine ?
Non. Chaque créateur reçoit une adresse à son nom sur Prosper Social, mise en service automatiquement au moment où il publie son site. Aucun hébergement ni certificat de sécurité à gérer.
Faut-il savoir coder ?
Non. Le site se règle depuis une interface visuelle avec un aperçu en direct : couleurs, polices, mise en page, menu. Aucun code, aucune installation.
Mon site est-il visible sur Google ?
Oui. Dès sa publication, il est accessible aux moteurs de recherche, avec une adresse, un titre, une description et une image de partage propres à chaque page.
Que se passe-t-il quand je publie un nouvel article ?
Il apparaît sur le site automatiquement, à l’endroit prévu par la mise en page choisie. Il n’y a rien à republier ni à synchroniser : le site lit directement les contenus publiés sur Prosper Social.
Un visiteur peut-il s’abonner depuis le site ?
Oui. Un formulaire d’abonnement est présent sur le site : le lecteur s’abonne gratuitement ou souscrit une offre payante sans quitter la page.
Mes contenus payants restent-ils protégés ?
Oui. Un contenu réservé aux abonnés apparaît sur le site avec un cadenas : son titre et son aperçu restent publics et référencés, la suite n’est lisible que par les personnes qui y ont droit.
Puis-je masquer mon site ?
Oui. La dépublication rend le site inaccessible et conserve intégralement les réglages, qui sont restaurés à la publication suivante.
Quelle différence entre le site web et le profil social ?
Le profil social est la présence dans le réseau : publications, abonnés, interactions. Le site web est la vitrine éditoriale, à une adresse dédiée, conçue pour un lecteur qui découvre le travail du créateur depuis l’extérieur.
Ouvrez votre site en quelques minutes
Créez votre compte, publiez, et votre site public est en ligne à votre adresse — sans domaine à acheter ni ligne de code à écrire.
À lire ensuite
- Publier des articles et une newsletter au même endroit — l’éditeur, la newsletter intégrée et la diffusion en communauté.
- Monétiser ses contenus — les sources de revenus et ce que chacune rapporte réellement.
Publié le par l’équipe Créateurs de Prosper Social. Pour toute question sur les sites créateurs, l’équipe est joignable via le centre d’aide.